|
Les
besoins financiers
Pour
soutenir les services qu’ils offrent aux
gens démunis et souvent inquiets qui font
appel à eux, le Comité de quartier et La
Soupière bénéficient de dons, de subventions
? ces dernières grâce à la participation
à des programmes gouvernementaux divers
?, de legs, de récoltes publiques de fonds,
d’activités
de financement variées (par exemple : souper
communautaire, vente de garage, encan P.E.I.
[programme d’éducation internationale],
etc.), de son association à Moisson Saguenay-Lac-Saint-Jean
et de nombreux et généreux commanditaires
et amis.
Mais
cela ne suffit pas, surtout durant les mois
d’été, où les activités se poursuivent mais
au cours desquels l’entrée de revenus est
insuffisante.
Il
faut donc, dès à présent, diversifier l’origine
de ces derniers et, dans la mesure du possible,
les rendre récurrents, c’est-à-dire assurés
d’une année à l’autre (si cela s’avérait
pour deux ans seulement, ce serait déjà
plus que ce ne l’est présentement).
Comme
il faut cogner à plusieurs portes pour obtenir
des dons ou des subventions qui, au bout
du compte, permettent de boucler le budget
(on a appris à le réduire plus souvent qu’à
l’étirer, les besoins à satisfaire ne manquant
jamais tout en étant conditionnés à la capacité
d’agir des deux organismes, où, là comme
ailleurs, l’argent constitue le nerf de
la guerre), inutile de dire que la tâche
est continue et colossale. Au point, souvent,
qu’elle accapare trop de temps et ce, au
détriment des services qu’il faut rendre
à la clientèle.
Qu’en
est-il exactement des besoins financiers
?
En
2004, par exemple, le budget des deux organisations
frôlait les 65 000 $ à La Soupière de l'amitié
d'Arvida
et les
85 000 $ au Comité de Quartier #4. En 2005,
on parlait de 22 000 $ d’une part et de
126 000 $ d’autre part (après ajustement
à certains postes, l’administration et les
salaires ayant été comptabilisés, par exemple,
au Comité de Quartier #4 seulement et non plus
aux deux états financiers comme en 2004).
Pour
2006, le budget des deux organismes montre
des besoins de 188 000 $ alors que les revenus,
au total, ne font que 170 000 $ (et on ne
les a pas encore en caisse).
C’est
sûr qu’il faudra prochainement s’asseoir
et couper quelque part dans les services
si l’on ne parvient pas à intéresser d’autres
partenaires au financement récurrent des
deux organismes, en particulier les partenaires
municipaux et gouvernementaux, mais aussi
d’autres, comme Centraide, lesquels contribuent
peu ou pas du tout, à ce jour, aux missions
et à la bonne marche des organismes qu’on
vient de présenter et de décrire. Mais même
avec leur participation, cela ne nous empêchera
pas de solliciter d’autres donateurs possibles,
du domaine privé comme du domaine public.
C’est une question de survie pour nous et
c’est une question de satisfaction des demandes
pour notre clientèle.
À
défaut de l’ajout de nouveaux partenaires
qui, à long terme, peuvent financièrement
soutenir le Comité de Quartier #4 et La Soupière
de l'amitié d'Arvida,
on ne sait quel sort attend nombre de nos
bénéficiaires.
De
fait, si on n’en prend pas soin d’eux par
notre biais, il faudra bien que ce soit
par d’autres. Le coût final et social pourrait
être beaucoup plus élevé à payer qu’il ne
l’est actuellement…
|